Christine Lagarde, le ministre de l’Economie, vient de déclarer que selon elle, les estimations du Fonds monétaire international (FMI) sur les dépréciations d’ »actifs toxiques » bancaires reposaient sur une méthodologie douteuse. Elle conteste le fait que ces montants puissent atteindre 4100 milliards de dollars, comme le FMI en fait le constat.
Elle a par ailleurs souligné que selon elle, l’économie française s’en tirait mieux que plusieurs de ses homologues européennes.
