La crise du secteur automobile pourrait créer des tensions entre les états. Les Etats-Unis auraient demandé dans la nuit de mercredi à jeudi 300 millions d’euros d’aides supplémentaires pour sauver Opel à l’Allemagne, qui aurait violement refusé. Washington a démenti cette information, mais les allemands sont furieux.
Alors, qui va payer pour Opel ? Les deux gouvernements s’accusent mutuellement de ne pas faire les efforts suffisant pour sauver cette entreprise, filiale du groupe américain General Motors qui emploie 25 000 allemands.
Tensions vives
Mais les tensions se font également vives entre l’Allemagne d’un côté et la Grande Bretagne et la Belgique de l’autre. Ces deux pays accusent également les allemands de ne rechercher que des solutions nationales pour Opel, qui emploie aussi 25 000 personnes dans ces deux pays.
Au final, nul ne sait encore qui de ces pays va payer l’addition salée de plus d’un milliard et demi d’euros pour sauver l’entreprise, qui pourrait être reprise par l’italien Fiat ou le canadien Magna.
