Le gouvernement angolais a vivement réagi aux premiers verdicts français tombés mercredi dans l’affaire dite de « l’Angolagate », une affaire ayant trait à un trafic d’armes en faveur du gouvernement angolais.
Les deux principaux accusés, l’homme d’affaires français Pierre Falcone et le Russo-Israélien Arcadi Gaydamak ont été condamnés à six ans de prison ferme. L’ancien ministre français de l’Intérieur, Charles Pasqua, et son bras droit, Jean-Charles Marchiani, ont écopé respectivement d’un an et de 15 mois d’emprisonnement. Par communiqué, Luanda s’est dit « stupéfait » de la condamnation de « citoyens français qui ont aidé l’Angola à protéger l’Etat et la démocratie ».
